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association Rang: Administrateur

Nombre de messages: 131 Localisation: 19270 SAINTE FEREOLE France Date d'inscription: 28/01/2005
 | Sujet: Re: Berger et loup Mer 21 Sep à 14:04 | |
| Quelle place pour le loup ?Jura agricole et rural Publié: 09 septembre 2005Un loup a été tué la semaine dernière en Isère, d’une manière tout à fait réglementaire après une série d’attaques sur du bétail, et voici la zoolâtrie qui recommence aussitôt. Au-delà du discours entendu entre ceux qui militent pour son retour envers et contre tout, en minimisant son impact, et le monde agricole qui le refuse, avec ses arguments également recevables, ce problème pose avant tout celui de la présence des prédateurs carnassiers, de leur rapport avec l’homme et avec les activités humaines. Nous avons déjà dans le département le renard et le lynx : si l’impact du premier se limite aux élevages de volaille - ce qui n’est surtout pas à négliger pour ceux qui en font leur activité, sans parler du risque sanitaire - nous savons les dégâts que le second peut causer aux ovins. Qu’en serait-il avec la présence d’un troisième larron, grand prédateur s’il en est ? Les opposants à la chasse se réjouissent bien sûr : le chasseur serait avantageusement remplacé, à moindre prix, et les populations de chevreuils et chamois, et pourquoi pas cerfs et sangliers, seraient ainsi offertes en pâture aux crocs des lointains cousins d’Ysengrin. Quant aux dégâts sur le cheptel domestique, les indemnisations feront bien l’affaire, une plaquette favorable à lupus suggérant même que lorsque des millions sont dépensés pour combattre la brucellose ou d’autres pathologies bovines, le coût du loup n’est finalement pas excessif ! Argumentation primaire et facile avec l’argent public : et pourquoi pas comparer le coût du cancer et d’un accident de la route, la peste et le choléra ? Qu’on ne s’y trompe pas : derrière ce qui peut passer pour une doctrine se voulant naturelle, bien que fondamentalement anti-chasse, se cache souvent une idéologie extrémiste qui vise à éliminer l’homme de certains milieux. N’est-ce pas la faute de l’éleveur qui ne rentre pas son bétail le soir si des génisses sont attaquées et des moutons dévorés? Ne doit-il pas prendre les mesures appropriées - selon ceux qui voient cela de leur fauteuil devant la télévision -, coûteuses en temps et en argent, à l’exclusion bien sûr de tout acte de défense ? Finalement, ne doit-il pas abandonner des territoires entiers aux animaux qui auraient autant que lui, et pourquoi pas peut-être plus, le droit d’y vivre ? C’est là le fond véritable du problème, celui qui oppose les tenants d’une écologie humaniste qui ne refuse pas la présence de tel ou tel animal mais reconnaît le droit de les réguler, et celui d’une écologie intégriste qui donnerait au seul animal des droits que bien des humains aimeraient avoir. Notre position est claire : le statut d’une espèce quelle qu’elle soit ne peut être figé, et ce n’est pas en sanctuarisant des espaces et en sanctifiant tel ou tel animal par un anthropomorphisme béat que nous relèverons les véritables enjeux majeurs auxquels nos territoires ruraux comme notre planète sont confrontés, et dont chacun se doit de prendre conscience. Christian Lagalice
Président de la Fédération départementale des chasseurs du Jura |
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Nombre de messages: 131 Localisation: 19270 SAINTE FEREOLE France Date d'inscription: 28/01/2005
 | Sujet: Re: Berger et loup Mer 21 Sep à 14:12 | |
| Informations de type "soviétoïdes"Archive de l'HumanitéAnnée record pour les attaques du loupRappel des faits. On en parle peu mais les attaques du loup contre les troupeaux de moutons aux alpages sont de plus en plus fréquentes. Du Var à l’Ain, ce sont cette année neuf départements alpins dans lesquels les troupeaux ont subi entre deux attaques (pour l’Ain) et soixante-quinze (pour les Alpes-Maritimes), du début des estives au 24 juillet. « Dans le Dévoluy, à l’ouest de Gap, les attaques sont en augmentation de 200 % par rapport à 2004 », déclare par exemple Franck Dieny, de la fédération ovine du Sud-Est. Un fait nouveau est d’ailleurs à signaler : une vingtaine de veaux accompagnant leurs mères dans les pâturages savoyards et isérois ont été victimes du prédateur cette année. Nelly Olin, ministre de l’Environnement, est venue à la fin juillet rendre visite aux éleveurs des Hautes-Alpes. Elle affirme avoir été sensible aux traumatismes que connaissent bergers et bergères dans l’incapacité de protéger leurs troupeaux. Mais ces derniers attendent autre chose que l’intervention d’une « cellule de soutien psychologique » annoncée pour bientôt par la ministre comme cela se pratique après les attentats ou les accidents d’autocar. Plus que jamais, les éleveurs s’appuient sur leur expérience pour affirmer que la présence du loup est incompatible avec le pastoralisme. L’augmentation régulière des attaques et l’extension de leur périmètre d’une année à l’autre montrent qu’ils sont dans le vrai. Les défenseurs du loup en liberté dans le massif alpin font valoir que son retour constituerait un indiscutable signe d’amélioration de la biodiversité en milieu naturel. Mais s’en tenir au retour d’une seule espèce pour décréter que la biodiversité est en progrès revient à négliger l’observation de la nature dans sa diversité et ses contradictions. Or autant de gros moyens financiers ont été utilisés depuis une douzaine d’années pour observer les meutes de loups et trouver des parades pour contenir la prédation sur les troupeaux de moutons durant les estives, autant l’observation des conséquences de sa présence sur la faune sauvage des mêmes lieux a été négligée. Alors que le loup est présent en haute Tinée depuis une douzaine d’années, une étude relative à son impact sur les populations de chamois, de cerfs, de chevreuils et de mouflons vient seulement d’être mise en route. Bien qu’il s’attaque de préférence au gros gibier et aux moutons, le loup entre également en concurrence sur des proies intermédiaires comme la marmotte avec le renard. La raréfaction des marmottes amène ce dernier à accroître la pression sur de plus petits mammifères et sur des espèces d’oiseaux emblématiques de la montagne comme le lagopède ou le tétras qui nichent au sol et dont les poussins passent trois à quatre semaines à terre avant de voler. De l’avis des bergers que nous avons interrogés, la densité des marmottes a beaucoup diminué dans les Alpes depuis le retour du loup. Les mêmes bergers indiquent que les chiens de race patou - qu’ils ont été poussés à acheter pour protéger les troupeaux de moutons des meutes de loups - sont devenus de gros prédateurs de marmottes. L’explication est aussi simple que logique. Le patou n’est pas un chien de conduite du troupeau. Depuis sa naissance, il a été élevé au milieu des brebis dans le seul but de les défendre contre tous les intrus. Pour le gros chien blanc qui se confond avec son troupeau, la marmotte est un intrus qu’il élimine d’un coup de dent dès qu’elle se trouve à proximité des herbivores bêlants dont elle n’a aucune raison de se méfier. En quinze années de présence du loup dans les Alpes, le ministère de l’Environnement a changé de ministre à sept ou huit reprises. Aucun de ces ministres n’a cherché à faire mesurer l’impact de ce prédateur sur la biodiversité de la faune. Quelle inconséquence ! S’agissant de la flore, les conséquences négatives de la présence du prédateur seront plus longues à se dessiner. Pour le moment, les dégâts sur la flore montagnarde sont surtout le fait du parcage nocturne des brebis dont le piétinement pèle des sols fragiles qui n’arrivent plus à se régénérer après un tel traitement. Mais le plus grave est à venir. Cette année déjà, certains alpages trop exposés n’ont pu être loués faute de candidats. D’autres éleveurs, encore rares, ont descendu leurs troupeaux après plusieurs attaques. Les bergers ne continueront pas de monter aux estives pour vivre en permanence sur le qui-vive et assister impuissants à des massacres d’animaux d’élevage. C’est pour eux une question d’éthique que les écologistes autoproclamés traitent par le mépris. Dans ce contexte, la montagne sera de moins en moins pâturée en été. Or une montagne non pâturée à la belle saison devient vite un milieu fermé. Les arbustes puis les bosquets prennent progressivement possession des pentes herbeuses. Avec la fin des pâturages, la montagne deviendra inhospitalière pour les touristes en été et l’entretien des pistes de ski sera de plus en plus coûteux avant les sports d’hiver. Mais les dégâts collatéraux ne toucheront pas que les alpages. Faute d’accès aux estives, les troupeaux de moutons qui nettoient certaines zones forestières en hiver, au début du printemps et en automne, dans des zones proches de la Méditerranée, n’existeront plus. La belle saison est trop sèche et trop chaude pour y faire vivre des élevages douze mois sur douze. Les dégâts se compteront alors en feux de forêt encore plus dévastateurs que ceux de ces dernières années. Voilà autant de raisons qui plaident en faveur du retrait du loup des alpages. On peut en revanche lui réserver des parcs de plusieurs milliers d’hectares clôturés avec des parcours pour visiteurs parsemés de postes d’observation. Un tel site vient d’ailleurs d’ouvrir dans le Mercantour. Gérard Le Puill |
|  | | un_pour_tous... Louveteau

Nombre de messages: 5 Localisation: loire-atlantique Date d'inscription: 21/02/2006
 | Sujet: Re: Berger et loup Mer 22 Fév à 1:43 | |
| bonjour a tous, Je viens juste de m inscrire sur le forum et j ai eu le temps de parcourir certain post et en conclusion je me dis que rien n avance !!! que ce soit les eleveurs qui s insurgent contre la predation du loup sur le cheptel domestique ou les chasseurs qui estiment les loups trop nombreux pour les populations d ongules sauvages que jusqu alors, en l absence de predateurs, l homme avait pour mission de reguler. le monde rural considere quand a lui que le loup,compte tenu de son besoin de grand espace, n a plus sa place dans les societes modernes occidentales. de là, la haine refait son lit, là ou la peur du predateur s ajoute au desagrements de sa presence. depuis des decennies nous avons creer des parcs et des reserves protegee, mais a quel fin!? pour satisfaire notre plaisir de voir ce que nos enfants ou petits enfants ne verrons peut etre pas? a des fins scientifiques ? de quoi se poser certaines questions puisque meme les secteurs protegees subissent braconnage et autres...!!! n oublions pas au passage que nous sommes des super-predateurs, et là, d un coup nous nous retrouvons face a un predateur intelligent, avec une etonnante adaptabilite a son milieu, une espece unique en son genre avec une organisation hierarchique basee sur le respect,meme pour communiquer car tous les etres vivants communiquent. mais le loup lui, disposent d une gamme etendue et de moyens divers dont certaines nous sont peu accessibles.c est un animal social et n aime pas l etat solitaire.il constituent spontanement des groupes de plusieurs individus qui forment l unite de base des populations de loup sur toute leur aire de repartition et ce sans developper autant le goupe ou le territoire etabli. moi je dis, que cette animal est exeptionnel.avoir evoluer pendant des milliers d annees et en arriver a ca !! ben c que l on a vachement de retard ^^ alors !! la cohabitation est-elle possible ? voila comment je vois les choses: les pays les plus developper se reservent le droit de le detruire pour maintenir des pratiques d elevage economiquement necessaire.la protection de l environnement et des especes qui l habitent, predateurs compris sera-t-elle donc presenter comme un frein au developpement et a l economie? la question du loup et de sa preservation est certe un probleme mineur au regard des preoccupation planetaire. mais c est un model. a travers cette espece, c est de projet d avenir que l on discute et peut etre meme de notre avenir... _________________ l'homme doit entretenir avec la nature un certain equilibre sous peine d'asphyxie. Non, nous ne mourrons pas des loups, mais bien plutôt de l'absence de loups.
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|  | | flo Louveteau
Nombre de messages: 1 Date d'inscription: 04/07/2007
 | Sujet: Re: Berger et loup Mer 4 Juil à 14:01 | |
| Bonjurs a tous. J'ai décider de prendre mon courage a deux mains et de m'inscri o forum. Car il est certain que je ne penses pas com vous... 1/ l'indemnisation du bétail tuer ne se fait pas du jour o lendemain et beaucoup de petits exploitant ne toucheront rien 2/ a ceux qui parle de mettre des patou: lors de promenade en montagne avez vous déja eu l'occasion de traverser un parc de moutons avec des chiens pattou? je ne le vous souhaite pas. 3/ mettre des clotures electriques: aller parquer des centaines d'hectares. et vous qui connaisser ci bien le loup , connaiser vous son garot moyen? il faudrait installer des clotures des plus de 2 metres de haut pour kil n'y est aucun risque d'ataque! 4/j'aimerais voir l'étude ou le loup était dans un parc avec des cerfs. comme vous l'aver préciser c'était un loup pas une meute. je ne penses pas kil y aurait eu les mêmes résultat. de + c'était une expérince en captiviter pas à l'état sauvage. Je vais m'arreter là. J'ai été admiratrice du loup pendant des années quand il était pas tres devellopper dans les régions de france mais la cohabitation avec les cheptels de bétails ainsi que la faune sauvage est impossible sans la régulation de l'espèce du loup. Désolé a tous les reveurs de la ville mais la vie en montagne est bien différante... |
|  | | Staff Jeune Loup

Nombre de messages: 31 Date d'inscription: 08/03/2005
 | Sujet: Re: Berger et loup Dim 8 Juil à 11:58 | |
| Bonjour, Réguler les loups. C'est une preuve que vous ne connaissez pas les moeurs des loups. Je vous conseil de prendre contacte avec les amis des loups afin de mieux connaître les loups. Staff |
|  | | cheveyo Louveteau
Nombre de messages: 1 Age: 20 Localisation: 27 Date d'inscription: 28/11/2008
 | Sujet: Re: Berger et loup Ven 28 Nov à 19:09 | |
| Je ne dis pas que les bergers sont des... et qu'il doivbent dégager mais il faut arété de se monter la tête, de se faire des films. Je m'explique aujourd 'hui on fait la pub de situation dramatique d'attaque de loups sur des troupons de moutons; d'accord c'ets vrai ça arrive mais ce n'est pas un tueur si il tue c'est pour manger. Pourquoi au troupeau ? Parce qu'on a détrauqer la chaine alimentaire : certains nuisible sont tué par des pesticides ( rongeurs.....) et parce que l'on prend des parcelles de territoires de gibier et de grand gibier et on fait des chasse préfectorales euh non pardon des massacres préfectoraux qui fait que le loup trouve moins de proie et donc doit décarcasser plus donc quand il voit un troupeau proie facile il y va et il mange! Les troupeaux sont trop grands et mal surveillés. Voilà le problème et si en plus vous rajoutez les chasseurs les loups nous piquent nos cibles euh non c'ets le contraire! voilà la situation actuel. |
|  | | Niniane Louveteau

Nombre de messages: 2 Age: 32 Localisation: Finistère Date d'inscription: 14/02/2009
 | Sujet: Re: Berger et loup Sam 14 Fév à 13:09 | |
| Bonjour à tous,
Je suis bretonne et je possède deux huskys sibérian, je vis à la campagne et depuis mon enfance le loup est une seconde nature chez moi, j'ai toujours rêver d'avoir un loup un vrai de vrai.
On peu penser ce que l'on veut sur la "méchanceté" des loups et leur férocité mais le fait est là la nature était là bien avant nous, l'harmonie y règnait et l'arrivée de l'homme a tout chamboullé, certes je suis pas une expert dans le domaine mais je m'interresse énormément à ce contexte.
On voit énormément de chasseurs qui tuent simplement pour le plaisirs, je ne leur jète pas la pierre mais il faut savoir que plus ils tuent et moins il y a d'animaux, ce qui signifierait plus de nature.
Le loup a toujours été vu comme "le diable", "le mangeur d'enfants" mais il faut savoir que le loup n'ai pas plus dangereux que le chien, il tue pour se nourrir mais pas par simple jeu comme pourrait le dire certaines personnes.
Le loup a aussi peur de nous que nous de lui, lorsque l'on vous attaque (une personne) vous répliquez eh bien pour le loup c'est la même chose, il n'attaque que s'il est en danger, il est vrai qu'un loup blessé est plus dangereux mais cela ne veut pas dire qu'il va vous tuer.
Cette peur du loup est encrée dans les moeurs et je crains qu'elle ne s'arrête pas au contraire, les gens à la moindre perte animale dira simplement c'est le loup et personne d'autre POURQUOI il n'y a pas que le loup qui "tue", comme je l'ai dis un loup tue pour se nourrir et ne laisserait pas sa proie sans y toucher, il faut être réaliste.
Le chien aussi peut être dangereux surtout s'il est éduqué pour alors imaginez si celui-ci se retrouve abandonné dans la nature sans rien ni personne, son instinct sauvage va revenir et faire de lui "un tueur", il tuera pour se nourrir comme le loup le ferait.
Je pense qu'il ne faut pas tout mettre sur le dos des loups, un animal lorsqu'il a gouté au sang il est "perdu" on ne pourra plus lui faire faire marche arrière, son instinct sera revenu. Si je dis cela c'est parce qu'ayant des chiens-loups le fait d'une promenade près d'un poulailler ou autre m'inquiète car ils sont beaucoup plus receptifs que d'ordinaire, c'est l'instinct de chasseur mais c'est par pour ça qu'ils vont aller les tuer.
Je dis qu'il faut faire attention à ce que l'on dit, il y a d'autre animaux dans la nature, il ne faut pas se focaliser sur le loup simplement.
C'est la peur qui fait parler les gens, en cotoyant un loup ou le connaître mieux fera peut-être changer les opinions.
Je ne le redirais sans jamais assez mais le loup n'est pas plus dangereux que l'homme.
Bien à vous. _________________  |
|  | | FranceLoups Louveteau

Nombre de messages: 3 Age: 52 Date d'inscription: 21/02/2009
 | Sujet: Re: Berger et loup Sam 21 Fév à 13:12 | |
| Bonjour je viens apporter mon petit grain de sel. Je lis Namaste dire " restez tranquillement sur vos divans" Aimant la nature par dessus tout j'ai pu me ballader dans les alpages surtout en Chartreuse. Qu'ai-je pu constaté des centaines de bêtes non parquées et sans surveillance. Vous parlez d'indemnités mais qui paient vos indemnités ? Les contribuables et qui aussi le kg de gigot au même prix que tout le monde. Même si une attaque n'a pas reconnue comme étant de la faute d'un loup, dans le doute on donne tord aux loups. Au fait a qui appartiennent les Alpages ???? Juste aux éleveurs et aux chasseurs. Randonneurs attention aux patous je me marre si les troupeaux étaient vraiment gardés. Les bergers italiens disent "plutôt que de taper le carton au café avec un pastoga garder vos moutons" c'est véridique. Vous vous retournez contre les défenseurs du loup et de la nature en général, mais envers le gouvernement RIEN. Pourtant si les importations d'ovins étaient moindres il me semble que vous vendriez plus NON ? Certes vous avez un devoir celui du rendement, et vous n'avez pas le choix c'est notre société qui veut cela. Et je vous tire mon chapeau et je suis sincère. Mais plutôt que de se battre ne serait-il pas possible pour trouver des solutions efficaces ? Création d'emploi de bergers, accompagnés de chiens de troupeaux, évidement il faut que le gouvernement vous aide. Cessez donc d'aller au plus vite par l'extermination. Et si cette extermination n'avait que pour but de pouvoir encore grimper plus haut dans les Alpages ? Merci à Charlot pour ses contatations. |
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